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Orientation post-bac : en route vers le succès à La Malgrange !

orientation post bac lorraine

Orientation post-bac : en route vers le succès à La Malgrange !

L’orientation post-bac, ça se prépare ! Comment choisir au mieux ses vœux et optimiser ses chances de réussite sur Parcoursup ? À La Malgrange, près de Nancy, on a tout prévu… Tour d’horizon d’un processus bien rodé et qui porte ses fruits.

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Orientation post-bac : en route vers le succès à La Malgrange !

L’orientation post-bac, ça se prépare ! Comment choisir au mieux ses vœux et optimiser ses chances de réussite sur Parcoursup ? À La Malgrange, près de Nancy, on a tout prévu… Tour d’horizon d’un processus bien rodé et qui porte ses fruits.

 

Cent pour cent d’affectation ! Cette année, les quelque 180 élèves de terminale scolarisés à La Malgrange ont tous vu au moins l’un de leurs vœux émis sur Parcoursup exaucé. Comme l’explique Anthony Bolmont, directeur adjoint de l’établissement situé à Jarville-la-Malgrange, en périphérie de Nancy, « c’est l’aboutissement d’un travail de longue haleine, mis en place depuis plusieurs années, pour assurer la meilleure orientation post-bac possible ».

Confirmer ses vœux sur Parcoursup

À La Malgrange, on consacre ainsi beaucoup de temps et d’échanges à l’orientation des élèves : dès la première, ces derniers s’entretiennent avec les professeurs principaux et le CDI, dont les documentalistes sont formés à ce sujet. Puis à partir de leur entrée en terminale, les choses s’accélèrent : « Avec l’équipe pédagogique, nous menons des entretiens individuels tous les jours d’octobre à janvier. Notre porte reste toujours ouverte pour répondre aux questions et apporter des conseils aux futurs bacheliers », précise Anthony Bolmont.

En outre, un forum des métiers est organisé dans l’établissement en janvier, réunissant des représentants d’une cinquantaine d’écoles, ainsi qu’une trentaine de professionnels, choisis selon les résultats d’un sondage proposé aux terminales en début d’année scolaire. Sans oublier des conférences proposées d’octobre à janvier sur différents thèmes (médecine, commerce, Sciences Po, classes préparatoires, BUT, etc.). « C’est l’occasion pour des professionnels, d’anciens élèves de La Malgrange, et autres parties prenantes, de parler de leur quotidien. C’est essentiel pour aider les élèves à confirmer leurs vœux sur Parcoursup », souligne Anthony Bolmont.

Accompagner l’orientation

Pour réussir son orientation post-bac, la réflexion doit commencer dès la seconde, a fortiori avec la réforme ayant mis en place le choix des spécialités. « Il faut en outre faire preuve de lucidité pour sélectionner la bonne voie par rapport aux résultats, au travail fourni et aux vœux émis », insiste le directeur adjoint de La Malgrange, qui invite tous les parents en janvier à une présentation exhaustive de la plateforme Parcoursup.

Et au dernier conseil de classe, quelques jours avant la fin mars, l’équipe pédagogique passe en revue tous les vœux. Anthony Bolmont l’assure : « En cas d’incohérence, nous appelons les familles concernées dès le lendemain ! Le système est lisible, mais il me semble nécessaire d’apporter des explications. Il faut vraiment prendre ce temps avec chaque famille » Enfin, avant la finalisation du processus, l’équipe vérifie que les élèves ont bien prévu des vœux non sélectifs, même si ce n’est plus obligatoire. Mieux vaut une roue de secours que de se retrouver le bec dans l’eau !

L’après-bac 2021 à La Malgrange en chiffres

100 % d’affectation

32 % en médecine

• 22 % en classes préparatoires

• 13 % en BUT

• 10 % en écoles d’ingénieurs

• 8 % en école de commerce

• 15 % à l’université

• 3 élèves en BTS

 

Sites en lien :

http://www.lamalgrange.net

https://www.parcoursup.fr

Salomé Hissette, 17 ans, future élève de Polytech Nancy

« J’ai vraiment commencé à me préoccuper de mon orientation en première : j’ai fait mes propres recherches, je suis allée aux portes ouvertes d’écoles. Moi qui voulais faire de la psychologie, je me suis rendu compte que la fac ne me conviendrait pas en termes de méthode d’apprentissage. Au forum des métiers de La Malgrange, j’ai rencontré un professionnel, un ingénieur qui travaillait en entreprise sur de la modélisation. Cela m’a beaucoup aidée : j’ai su que j’allais cibler des écoles d’ingénieur.

J’en ai parlé à mon professeur principal qui m’a confortée dans mon orientation. Étant donné l’introduction des spécialités et l’obligation d’abandonner certaines matières en fin de première, j’ai su faire mon choix à bon escient pour les sciences en laissant tomber SVT. En terminale, je me suis rendue aux portes ouvertes de classes préparatoires et d’écoles d’ingénieur et j’ai continué mes recherches.

Les professeurs m’ont bien aidée pour sélectionner les écoles qui à la fois me plairaient et m’accepteraient sur Parcoursup. Il faut mettre beaucoup de vœux et bien préciser ce que l’on veut. Ce n’est pas évident ! On a notamment bénéficié d’un atelier un mercredi après-midi avec des professeurs de français pour travailler sur les lettres de motivation, qui comptent beaucoup.

Via Parcoursup, j’ai participé au concours Geipi Polytech, qui ouvre à 34 écoles d’ingénieur en France. Pour m’y préparer, j’ai bénéficié de deux après-midi de travail proposées par La Malgrange. J’aurais bien aimé décrocher l’Insa, à Lyon, mais ce n’était pas envisageable matériellement. Je me suis donc concentrée sur les écoles à Nancy et les prépas à Strasbourg, Metz et Nancy. Au final, j’ai obtenu Polytech Nancy (ex-ESSTIN). Je suis ravie ! »

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